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La surcharge électrique

Surcharge électrique

Aujourd’hui, un incendie sur quatre est d’origine électrique. Par ailleurs, 30 % des accidents de travail sont dus à l’électricité selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS). En cause, la vétusté des installations, mais aussi bien souvent une mauvaise utilisation des multiprises, provoquant des surcharges électriques. Choisir.com fait le point avec vous sur ce phénomène, les risques qu’il entraîne, et sur comment l’éviter.

 

Surcharge électrique : qu’est-ce que c’est ?

 

La surcharge électrique est un phénomène électrique courant mais bien souvent méconnu par les consommateurs. Elle est parfois également désignée par le terme de « surintensité ».

Une augmentation de l’intensité du courant électrique sur la durée

Un courant électrique se définit par deux caractéristiques majeures :

  • la tension, que l’on mesure en volts (V). Elle est notée U et correspond à la force électrique du courant qui passe le long de chaque circuit ;
  • l’intensité, que l’on mesure en ampères (A). Elle permet de mesurer le flux de déplacement de charges électriques, c’est-à-dire du courant électrique.

Lorsque l’on multiplie la tension par l’intensité, on obtient la puissance électrique d’un appareil, en Watts (W). Cette relation entre ces trois grandeurs est généralement formalisée de la façon suivante :

Puissance électrique P (en Watts) = Tension U (en Volts) x Intensité I (en Ampères)

Une surcharge électrique survient lorsque l’intensité du courant électrique parcourant votre circuit est supérieure à celle prévue pour le circuit électrique de votre logement.

Il ne faut pas confondre la surcharge électrique avec un court-circuit, qui survient également lorsque l’intensité augmente très fortement, mais sur un très bref laps de temps. Dans le cas d’une surcharge électrique, l’intensité augmente de façon plus modérée, mais sur un laps de temps plus étendu.

Pour bien comprendre en quoi consiste la surcharge électrique, il est possible de faire la comparaison avec un tuyau d’eau. Si l’on met trop de pression dans ce tuyau d’eau, il finit par éclater. C’est la même chose avec un câble électrique : si l’intensité du courant qui le traverse est trop élevée, il va finir par s’échauffer et par fondre.

Quels sont les risques ?

Il est primordial d’éviter les surcharges électriques car elles entraînent des risques considérables pour vous et votre logement.

Selon l’Observatoire national de la sécurité électrique, environ 400 000 dommages et accidents électriques ont lieu chaque année. Ces dommages sont provoqués par la foudre, par des surtensions, mais aussi par des surcharges électriques. De même, plus de 25 % des incendies domestiques sont d’origine électrique.

Lorsqu’une surcharge électrique survient, cela provoque un échauffement des câbles électriques. Cet échauffement va d’abord provoquer la fonte de l’isolant. Cette disparition de l’isolant entraîne alors un risque d’électrocution en cas de contact avec la peau. Si rien ne met fin à cet échauffement, il peut aussi provoquer un départ d’incendie.

Surcharge et surtension : quelle différence ?

La surcharge électrique et la surtension électrique sont deux phénomènes différents et pourtant bien souvent confondus et assimilés. On parle de surtension lorsqu’un composant électrique à deux bornes reçoit une tension supérieure à la tension normale du circuit.

La surtension n’est pas un phénomène anormal en soi. Les appareils électriques en subissent de légères quotidiennement, notamment à l’allumage. Ce sont ces surtensions qui vont les détériorer sur le long terme.

Des surtensions de bien plus grande ampleur peuvent néanmoins également survenir. Elles se produisent notamment en cas de foudre ou de défaillance sur le réseau, et peuvent endommager définitivement vos appareils.

Dans le cas où la surtension proviendrait d’une défaillance de réseau, c’est Enedis, le gestionnaire du réseau d’électricité qui en est responsable, en accord avec l’article L322-12 du Code de l’énergie et avec la décision du 7 avril 2008 du Comité de règlement des différends et des sanctions de la Commission de régulation de l’énergie.

 

Surcharge électrique : comment l’éviter ?

 

Pour éviter la surcharge électrique dans votre logement, il est indispensable d’observer un certain nombre de règles au quotidien. Il est également conseillé d’équiper son logement de certains dispositifs comme un disjoncteur différentiel, ou des multiprises avec indicateur de surcharge.

Les gestes quotidiens à observer

Des gestes et réflexes simples permettent de protéger votre logement contre la surcharge et la surtension électrique.

Voici quelques exemples de gestes à observer au quotidien. La plupart de ces gestes sont relatifs à l’utilisation des multiprises :

  • débranchez les appareils électriques lorsque vous ne vous en servez pas, dans la mesure du possible. S’il ne s’agit pas de débrancher votre four ou votre machine à laver entre chaque utilisation, il est néanmoins essentiel d’adopter ce réflexe pour le petit électroménager, comme les appareils de cuisine, ou les chargeurs de téléphone ou d’ordinateur portable. Cela vous permettra par la même occasion de réaliser des économies d’énergie. En effet, même en veille, un appareil électrique branché et donc sous tension consommera de l’électricité et fera donc augmenter votre facture d’électricité ;
  • branchez directement les gros appareils électroménagers sur une prise murale. Ne les branchez pas sur une multiprise. Ils sont en effet très gourmands en Watts et risquent donc de dépasser la puissance tolérée par la multiprise ;
  • ne branchez pas plusieurs appareils gourmands en énergie (micro-ondes et mixeur par exemple) sur la même prise électrique via une multiprise. Cela entraînerait un dépassement de la puissance maximale tolérée par la multiprise, et donc une surcharge électrique. La somme des puissances des différents appareils électriques raccordés à une multiprise ne doit pas dépasser la valeur limite qu'elle tolère. Comment connaître et respecter la puissance maximale tolérée par une multiprise ? La puissance (en Watts) et l’intensité (en Ampères) maximales sont toujours indiquées sur la multiprise. Généralement une multiprise peut tolérer une puissance de 3 500 Watts et un ampérage de 16 Ampères maximum. À titre comparatif, il est important de bien avoir en tête les puissances moyennes des appareils électriques que nous utilisons quotidiennement. Cette puissance électrique figure sur l’étiquette énergétique des appareils, généralement placée à côté du câble d’alimentation. Celle d’un chargeur de téléphone portable est en moyenne de 5 Watts, alors que celle d’un grille-pain ou d’une cafetière sera de 1 000 Watts en moyenne. Celle d’un micro-ondes pourra aller jusqu’à 1 500, voire 2 000 Watts ;
  • déroulez entièrement la rallonge de la multiprise avant de l’utiliser. Cela évitera la surchauffe avec risque de fonte du câble dû à l’effet Joule. Plus le câble de votre multiprise est long, et plus il est primordial de respecter cette règle ;

Bon à savoir
L'effet Joule est la manifestation thermique de la résistance électrique qui se produit lors du passage d'un courant électrique dans tout matériau conducteur. Son importance augmente proportionnellement au carré de l’intensité d’un courant électrique. En termes simples : plus votre multiprise est sollicitée et plus la chaleur générée par l’effet Joule est conséquente. Si le câble de votre multiprise est enroulé sur lui-même, cette chaleur ne sera pas en mesure de s’évacuer. Elle va alors faire fondre l’isolant des câbles. Le corps humain étant conducteur de l’électricité, cela peut provoquer l’électrocution d’une personne la touchant. Cela peut également provoquer un départ d’incendie dans votre logement.

  • ne branchez pas de multiprises en cascade. En d’autres termes, ne branchez pas une ou plusieurs multiprise(s) sur une autre multiprise. La multiplication sans précédent des appareils électriques dans les logements a provoqué une évolution majeure des multiprises. Elles présentent aujourd’hui de nombreuses options supplémentaires. Ces options ont pour objectif de sécuriser au maximum leur utilisation au sein de votre logement.
    Pour éviter tout risque de surcharge électrique dans votre logement, vous pouvez opter pour trois types de multiprises :
    • multiprise avec interrupteur : elle vous permet de facilement mettre hors tension l’ensemble des appareils branchés sur cette multiprise. C’est très pratique, notamment lorsque vous vous absentez plusieurs jours de votre logement et que vous voulez vous prémunir du risque de surcharge électrique sans avoir à débrancher l’ensemble de vos appareils électriques ;
    • multiprise avec indicateur de surcharge : elle vous permet de savoir en un coup d’œil lorsque vous dépassez la puissance maximale autorisée par la multiprise. Elle est donc extrêmement efficace pour éviter tout risque de surcharge électrique ;
    • multiprise avec disjoncteur intégré, parfois appelée « multiprise à fusible ». Cette multiprise détecte automatiquement tout dépassement de la puissance autorisée, et mets alors hors tension l’ensemble des appareils branchés sur elle.

Équiper son logement d’un ou plusieurs disjoncteurs différentiels

Pour vous prémunir du risque de surcharge électrique, vous pouvez également installer un ou plusieurs disjoncteur(s) différentiel(s) à l’intérieur de votre tableau électrique.

Dans les logements, la protection contre les surtensions électriques est assurée par un disjoncteur général, aussi appelé disjoncteur triphasé, bien souvent situé sur votre tableau électrique.

La norme NF C 15-100 impose désormais la présence d’un disjoncteur différentiel de 30 mA dans tous les circuits d’une installation électrique neuve.

Bon à savoir
Avant de choisir un disjoncteur différentiel, il est donc essentiel de bien se renseigner sur deux caractéristiques essentielles :
• le seuil de déclenchement différentiel, exprimé en ampères. C’est ce seuil qui permet de protéger les personnes. Il est relatif à l’interrupteur différentiel ;
• la protection magnéto thermique, exprimée en ampères. Elle permet de protéger les équipements électriques contre les courts-circuits ou les surcharges. Elle est relative au disjoncteur divisionnaire.

Ce type de disjoncteur était auparavant uniquement conseillé, mais pas obligatoire. Il s’agit d’un appareillage électrique comprenant à la fois un interrupteur différentiel et un disjoncteur divisionnaire.

Ces deux appareils sont complémentaires et ont un rôle bien différencié :

  • l’interrupteur différentiel mesure la différence entre la Phase et le Neutre. Il permet de protéger les personnes. Il ne va pas détecter les surcharges électriques, mais va vous protéger d’un choc électrique en cas de contact avec une prise ou un quelconque matériel défectueux ou endommagé ;
  • le disjoncteur divisionnaire permet de protéger les biens contenus dans le logement contre les courts-circuits. C’est lui qui va détecter d’éventuelles surcharges électriques dans votre logement, et dans ce cas immédiatement couper le courant.

Combien dois-je installer d’interrupteurs différentiels et de disjoncteurs divisionnaires dans mon logement ?
La norme NF C 15-100 nous permet de répondre à cette question. Elle stipule ainsi qu’il faut installer :
• au moins 2 interrupteurs différentiels : un premier de type AC, et un second de type A. Ces deux interrupteurs doivent tous les deux avoir une sensibilité de 30 mA au maximum. Cette règle s’applique quelle que soit la taille de votre logement ;
• il faut également installer un interrupteur différentiel pour 8 circuits électriques au maximum. Chacun de ces circuits doit être équipé d’un disjoncteur divisionnaire ;
• les circuits comprenant prises et éclairages doivent être répartis sous 2 interrupteurs différentiels au moins, pour garantir la continuité du fonctionnement électrique de votre logement ;
• il est essentiel de ne pas dépasser l’intensité maximale admise de chaque interrupteur différentiel. Pour s’assurer que cette règle est bien respectée, il faut additionner les intensités de chaque disjoncteur divisionnaire, sachant que les prises et luminaires comptent pour 50 % de leur intensité réelle.

Pour installer un disjoncteur différentiel dans votre logement, prévoyez un budget de 100 à 150 euros en fonction du modèle que vous choisirez. Il faudra ajouter à cela environ 100 euros pour la pose de ce disjoncteur par un électricien. Si vous emménagez dans un nouveau logement, si vous avez fait construire votre habitation ou si vous l’avez rénovée, pensez bien à vérifier la conformité de l’installation électrique. Pour cela, vous pouvez faire appel à un électricien habilité formé aux dernières exigences de sécurité. Votre logement doit être conforme à la norme N FC 15-100, parfois aussi appelée norme C15-100. Pensez également à vérifier la qualité de la mise à la terre.

S’assurer que son contrat d’électricité est adapté à sa consommation

Pour éviter le risque de surcharge électrique, il est essentiel de bien choisir la puissance de son compteur électrique. La puissance souscrite figure sur vos factures d’électricité. Elle est de 3, 6, 9, 12 kilovoltampères (kVA), et peut aussi être située dans la tranche 15 à 36 kVA pour les logements les plus grands. Elle représente la puissance maximale que votre réseau électrique est techniquement capable de fournir.

Une puissance de votre compteur électrique inadaptée peut avoir des conséquences majeures sur votre quotidien :

  • si la puissance souscrite est trop élevée par rapport à vos besoins et à votre consommation, vous payerez un tarif supérieur à celui que justifient vos besoins et votre consommation ;
  • si la puissance souscrite est inférieure à vos besoins, alors votre disjoncteur coupera fréquemment. Dès que la demande en puissance électrique dans votre logement est supérieure à celle que peut supporter votre compteur, le disjoncteur passe ainsi automatiquement sur la position 0, pour arrêter votre compteur électrique.

Quelle puissance choisir pour mon logement ?
3 kVA suffisent pour un petit logement.
Une puissance électrique de 6 kVA est adaptée pour un logement de 60 m2 environ abritant une famille de 3 personnes. Il s’agit de la puissance la plus choisie par les ménages français.
9 kVA sont adaptés à un logement de 80 m2 dont le chauffage est électrique, ou de plus de 100 m2 si le chauffage n’est pas électrique.
Optez pour une puissance de 12 kVA si la superficie de votre maison est supérieure à 100 m2 et est équipée 3 gros appareils électroménagers susceptibles de fonctionner simultanément et/ou d’une pompe à chaleur, d’une piscine ou d’une climatisation.

Si vous emménagez dans un nouveau logement, pensez bien à vérifier que la puissance du compteur est bien adaptée à votre consommation et à vos besoins. Ainsi, à taille de logement égale, il est possible que vous ayez besoin d’une puissance électrique plus importante. Vous serez dans cette situation notamment si vous possédez des équipements gourmands en énergie que n’utilisaient pas les locataires ou propriétaires précédents, comme un lave-vaisselle ou une machine à laver.

Attention, augmenter la puissance électrique de votre compteur peut entraîner trois types de coûts :

  • la prestation de changement de puissance d’Enedis : Enedis, le gestionnaire du réseau électrique français, est aussi le propriétaire de votre compteur électrique. C’est donc Enedis qui sera en charge de modifier la puissance de votre compteur si vous en faites la demande à votre fournisseur. Cette prestation vous sera facturée, en accord avec le Catalogue des Prestations d’Enedis à destination des particuliers. Elle vous coûtera 38,11 euros si elle ne nécessite pas de changement de disjoncteur, et 56,72 euros si cette dernière opération s’avère nécessaire. Elle pourra vous coûter plus cher dans certains rares cas, comme le passage de monophasé à triphasé, ou inversement. Comptez alors 160,18 euros.
    Les coûts de changement de puissance seront minorés si vous êtes équipé d’un compteur Linky (3,74 euros) car le changement de puissance peut être réalisé à distance et ne nécessite donc plus le passage d’un technicien à votre domicile. Il est par ailleurs gratuit de modifier la puissance de son compteur Linky pendant l’année suivant son installation ;
  • la hausse du prix de votre abonnement auprès de votre fournisseur d’énergie : plus la puissance de votre compteur électrique est élevée, et plus le coût de votre abonnement sera élevé. Vous trouverez ci-dessous à titre d’exemple les grilles tarifaires de l’offre Tarif Bleu d’EDF, avec l’option de base, et avec l’option Heures Pleines/Heures Creuses (applicables à partir du 4 août 2020). Pour un passage d’une puissance de 6 kVA à 9 kVA, comptez par exemple une augmentation de 24,72 euros par an sur le prix de votre abonnement ;
Grille tarifaire d’EDF avec l’option de base

Puissance
(en kVA)

Abonnement
(en € TTC/mois)
Prix du kWh
(en cts € TTC/kWh)
38,59 €15,57 €
610,66 €
912,72 €15,97 €
1214,79 €
1516,79€

 

Grille tarifaire d’EDF avec l’option Heures Pleines/Heures Creuses

Puissance
(en kVA)

Abonnement
(en € TTC/mois)
Prix du kWh
(en cts € TTC/kWh)
Heures Pleines Heures Creuses
611,60 €17,98 €13,44 €
914,34 €
1216,93 €
1519,38 €
  • l’augmentation de la puissance de votre compteur peut également nécessiter d’augmenter votre puissance de raccordement : en effet, la puissance de raccordement correspond à la puissance maximale que vous pouvez recevoir sur votre installation et donc souscrire auprès de votre fournisseur. En cas de dépassement d’une certaine puissance électrique (le seuil est variable selon votre logement), il sera donc nécessaire d’effectuer des travaux afin d’augmenter la puissance de raccordement.
    Le prix de cette prestation dépend de la structure de votre installation électrique actuelle, et est soumis à la réalisation d’un devis préalable par Enedis, comme précisé dans le catalogue des prestations à destination des particuliers du gestionnaire du réseau électrique français. Sachez cependant que dans la majeure partie des cas, l’augmentation de la puissance de raccordement n’est pas nécessaire en cas d’augmentation de la puissance de votre compteur électrique.

Bon à savoir
Si vous souhaitez augmenter la puissance de votre compteur mais que la hausse du prix de votre abonnement vous effraie, sachez qu’il est possible de changer de fournisseur d’électricité afin de bénéficier de tarifs plus avantageux.

De nombreux fournisseurs alternatifs sont ainsi apparus suite à l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie en 2007. Ces fournisseurs gagnent peu à peu du terrain sur EDF, le fournisseur historique d’électricité, car ils proposent généralement des tarifs bien plus avantageux. Leurs tarifs sont ainsi bien souvent inférieurs aux Tarifs réglementés de vente (TRV) d’électricité fixés par la Commission de régulation de l’énergie.

La démarche pour changer de fournisseur d’électricité est simple et rapide. Elle est gratuite et n’implique aucune coupure d’électricité.

Les conseillers de Choisir.com sont disponibles gratuitement au 09 71 07 17 11 pour répondre à vos questions et vous accompagner dans votre changement de fournisseur d’électricité. Vous pouvez également consulter notre comparateur des fournisseurs d’électricité, ou lire notre article sur les fournisseurs d’électricité les moins chers.